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Marcus Junianus Justinus
Abrégé des Histoires Philippiques de Trogue Pompée.
texte établi et traduit par Marie-Pierre Arnaud-Lindet.

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Livre XV

Les diadoques (316-297 a.C.) , Coalition contre Antigone, 1,1—Histoire des Abdérites, 2,1—Les crimes de Cassandre : assassinat des héritiers d'Alexandre, 2,3—Reprise des hostilités entre les diadoques 2,6—Histoire de Lysimaque, 3,1—Histoire de Séleucos, 4,1—Histoire de "Sandracottos" 4,13—Défaite et mort d'Antigone 4,22—Nouvelles guerres entre les diadoques 4,23.


1 2 3 4

Coalition contre Antigone 1,1 Après les meurtres de Perdiccas et de son frère1, d'Eumène2 et de Polyperchon3, et des autres chefs du parti opposé, la lutte entre les successeurs d'Alexandre le Grand semblait terminée, quand soudain la discorde naquit entre les vainqueurs eux-mêmes. 2 De fait, tandis que Ptolémée, Cassandre et Lysimaque réclamaient que l'argent pris comme butin et les provinces fussent partagés4, Antigone refusa de faire participer ses alliés au butin d'une guerre dont il avait affronté seul le danger ; 3 et, pour paraître entreprendre contre des alliés une guerre honorable, il fait dire qu'il veut venger la mort d'Olympias, assassinée par Cassandre5, et délivrer le fils d'Alexandre, son roi, ainsi que la mère de celui-ci, de leur incarcération à Amphipolis6. 4 Ayant eu connaissance de cela, Ptolémée et Cassandre, s'étant alliés avec Lysimaque et Séleucos7, bâtissent activement leur dispositif de guerre sur terre et sur mer. 5 Ptolémée tenait l'Égypte avec la majeure partie de l'Afrique, ainsi que Chypre et la Phénicie. La Macédoine, avec la Grèce, obéissait à Cassandre. 6 Antigone s'était emparé de l'Asie et d'une partie de l'Orient et son fils Dèmètrios est vaincu par Ptolémée près de Galama8 à la première rencontre de la guerre. 7 Dans cette bataille, Ptolémée eut plus de gloire par sa modération que par sa victoire même, 8 puisque d'une part il laissa partir les amis de Dèmètrios non seulement avec leurs biens, mais encore en y ajoutant des présents, et que, d'autre part, il rendit tout le matériel civil et les esclaves de Démétrios, en ayant ajouté l'honneur des paroles : 9 il n'avait pas commencé la guerre en considération du butin mais de sa dignité, indigné de ce qu'Antigone, après la défaite du parti opposé, se fut emparé seul du butin de la victoire commune.

Histoire des Abdérites
2,1 Pendant ces événements, Cassandre, revenant d'Apollonie9, tombe sur les Abdérites10 qui, ayant abandonné leur sol natal à cause d'une multitude de grenouilles et de rats, recherchaient un lieu d'installation ; 2 dans la crainte qu'ils ne s'emparent de la Macédoine, il les reçut dans son alliance après avoir fait un traité, et il leur assigne les terres les plus lointaines de Macédoine.

Les crimes de Cassandre : assassinat des héritiers d'Alexandre 3 Ensuite, de peur qu'Hercule, le fils d'Alexandre, qui avait quatorze ans accomplis11, ne soit appelé au trône de Macédoine à la faveur du nom paternel, il ordonne de le tuer en secret avec sa mère Barsine et de recouvrir leurs corps de terre de façon qu'une sépulture ne trahisse pas les meurtres, 4 et comme s'il avait commis trop peu de forfaits, en premier lieu contre le roi lui-même12, puis contre Olympias13, la mère de celui-ci, et contre son fils14, 5 il assassina avec la même fourberie le second fils du roi avec sa mère Rhoxane15, c'est-à-dire exactement comme s'il ne pouvait atteindre autrement le trône de Macédoine qu'il convoitait.

Reprise des hostilités entre les diadoques 6 Pendant ce temps, Ptolémée rencontre une seconde fois Dèmètrios en combat naval16 et, sa flotte perdue et la victoire concédée à l'ennemi, il se réfugie en Égypte. 7 Dèmètrios renvoya en Égypte Léontiscos, le fils de Ptolémée, son frère Ménélas17 et ses amis, avec le personnel de sa maison civile, entraîné par les bons procédés dont il avait bénéficié auparavant18; 8 et afin qu'il soit manifeste qu'ils n'étaient pas enflammés, par les haines, mais par la gloire de leur dignité, ils rivalisaient de dons et de présents au milieu des guerres mêmes. 9 Tant les guerres se faisaient alors plus honorablement que ne se cultivent aujourd'hui les amitiés19!

10 Déchaîné par cette victoire, Antigone ordonne que lui et son fils Dèmètrios soient appelés rois par le peuple20. 11 Ptolémée, pour sa part, de peur de paraître avoir une autorité moindre chez les siens, est surnommé roi par l'armée21. 12 Ayant appris cela, Cassandre et Lysimaque revendiquèrent également pour eux-mêmes la majesté royale22. 13 Tous s'abstinrent des ornements de cet honneur aussi longtemps que des fils de leur propre roi purent survivre. 14 Il y avait en eux tant de respect que, alors qu'ils avaient des ressources royales, ils se gardèrent cependant, d'un même esprit, de prendre le nom de roi, tant qu'il y eut un héritier légitime à Alexandre.

15 Cependant, comme Ptolémée, Cassandre et les autres chefs du second parti se voyaient attaqués individuellement par Antigone, tandis que chacun menait à part sa propre guerre et non tous ensemble une guerre commune, et qu'ils ne voulaient pas se porter secours l'un l'autre, comme si la victoire d'un seul ne serait pas celle de tous, 16 ils conviennent d'un moment et d'un lieu pour se rencontrer en s'envoyant tour à tour confirmation par lettre, et préparent la guerre avec des forces communes. 17 Comme Cassandre ne pouvait y participer à cause d'opérations sur sa frontière, il envoie Lysimaque en renfort à ses alliés, avec d'immenses troupes23.

Histoire de Lysimaque
3,1 Ce Lysimaque était, certes, d'un rang illustre en Macédoine par sa naissance24, mais il était plus fameux par les preuves qu'il avait données de sa valeur que par toute sa noblesse : 2 tant était grande la valeur qu'il portait en lui que, par sa grandeur d'âme, il avait vaincu la philosophie même et par la gloire de ses forces, tous ceux par lesquels l'Orient avait été dompté.

3 Pour preuve, alors qu'Alexandre le Grand, enflammé de colère, avait imaginé que le philosophe Callisthène25, à cause de son opposition à l'usage de la prosternation perse, avait été au courant des embûches qui lui avaient été préparées, 4 et qu'il en avait fait un spectacle hideux et pitoyable : tous les membres cruellement mutilés, les oreilles, le nez et les lèvres coupés, 5 et que, en plus, il le faisait promener, enfermé dans une cage avec un chien, pour la terreur des autres, 6 à ce moment Lysimaque, habitué à écouter Callisthène et à recevoir de lui les préceptes de la vertu, ayant pris pitié d'un si grand homme payant le prix, non d'un crime, mais de la liberté, lui donna du poison en remède à sa détresse. 7 Et Alexandre le prit si mal qu'il ordonna de jeter Lysimaque à un lion très féroce. 8 Mais, alors que le lion lancé contre lui s'était élancé, Lysimaque plongea sa main enveloppée de sa tunique dans la gueule du lion et tua le fauve en lui arrachant la langue. 9 Et, quand cela eut été annoncé au roi, l'admiration tint lieu d'excuse, et Alexandre chérit davantage Lysimaque à cause de la constance d'un si grand courage. 10 Pour sa part, Lysimaque supporta de bon cœur le tort que lui avait causé le roi, comme s'il venait d'un père.

11 Enfin, le souvenir de cet acte ayant été complètement chassé de son cœur, il arriva ensuite que, en Inde, il fut le seul compagnon de la course du roi qui poursuivait des ennemis à la débandade, alors qu'il était privé de l'escadron de ses gardes du corps à cause de la rapidité de son cheval. 12 Alors que son frère Philippe avait voulu auparavant faire la même chose, il était mort entre les mains du roi. 13 Cependant, Alexandre, sautant de son cheval, blessa au front Lysimaque avec la pointe de sa lance, de telle façon que le sang ne put être arrêté sans que le roi, ayant retiré son diadème, ne le lui place sur la tête pour comprimer la blessure. 14 Ce fut, pour Lysimaque, le premier signe annonciateur de la majesté royale.

15 De fait aussi, après la mort d'Alexandre, alors que ses provinces étaient réparties entre ses successeurs, les peuples les plus sauvages lui furent assignés, comme au plus courageux de tous26. 16 Il emporta à ce point parmi les autres la palme de la valeur militaire, même du consentement de tous.

Histoire de Séleucos
4,1 Avant que ne s'engage la guerre de Ptolémée et ses alliés contre Antigone, soudain un nouvel ennemi s'adjoint contre Antigone : Séleucos, qui avait quitté l'Asie majeure.

2 Sa valeur, à lui aussi, était célèbre et son origine était prodigieuse, 3 puisque sa mère Laodicée, alors mariée à Antiochos, célèbre parmi les généraux de Philippe, eut la vision qu'elle avait conçu pendant son sommeil des œuvres d'Apollon, 4 et rendue grosse, elle avait reçu du dieu, en présent pour cette union, un anneau sur la pierre duquel une ancre avait été gravée ; et elle avait reçu l'ordre de donner ce don au fils qu'elle aurait engendré. 5 L'anneau, portant la même gravure, qui fut trouvé le lendemain dans le lit et, d'autre part, la forme d'une ancre qui naquit sur la cuisse de Séleucos, avec le bébé lui-même, rendirent cette vision étonnante. 6 Pour cette raison, Laodicée donna l'anneau à Séleucos à son départ pour l'expédition perse avec Alexandre le Grand, après l'avoir instruit sur son origine. 7 À l'endroit où, après la mort d'Alexandre, il fonda une ville après s'être emparé du pouvoir royal sur l'Orient, il consacra également la mémoire de sa double origine. 8 En effet, il appela, d'une part, la ville Antioche27 du nom de son père Antiochos et, d'autre part, il dédia à Apollon les plaines voisines de la ville28. 9 La preuve de son origine demeura même dans sa postérité, puisque ses enfants et ses petits-enfants eurent une ancre sur la cuisse, marque de naissance familiale, pour ainsi dire.

10 Séleucos fit beaucoup de guerres en Orient après la division du royaume macédonien entre les alliés. 11 Au début, il prit la Babylonie29; à partir de là, ses forces accrues par sa victoire, il s'empara des Bactriens. 12 Il se dirigea ensuite vers l'Inde qui, après la mort d'Alexandre, avait assassiné ses préfets, comme si elle avait secoué de sa nuque le joug de la servitude.

Histoire de "Sandracottos" 13 L'auteur de la libération avait été Sandrocottos30, mais il avait transformé la libération en servitude après la victoire, 14 puisque, s'étant emparé du trône, il opprimait lui-même par la servitude le peuple qu'il avait vengé d'une domination étrangère.

15 Il était certes d'humble origine, mais il fut poussé à l'appropriation du trône par la puissance supérieure de l'esprit. 16 De fait, alors qu'il avait offensé le roi Nander par son insolence, condamné à mort par le roi il avait dû son salut à la vitesse de ses pieds. 17 Comme, à la suite de cette course épuisante, il gisait, pris par le sommeil, un lion d'une taille immense arriva auprès du dormeur et le nettoya en essuyant de sa langue la sueur qui coulait, et, doucement éveillé, le laissa. 18 Poussé d'abord à l'espoir du trône par ce prodige, il rassembla des brigands et invita les Indiens à un changement de règne. 19 Ensuite, quand il préparait la guerre contre les préfets d'Alexandre, un éléphant sauvage d'une taille démesurée vint spontanément à sa rencontre et le prit sur son dos comme s'il avait été apprivoisé, et il fut un chef de guerre et un combattant remarquable. 20 Ayant ainsi acquis le pouvoir royal, Sandrocottos possédait l'Inde à l'époque où Séleucos jetait les bases de sa grandeur future.

21 Ayant fait un traité31 avec lui et mis en ordre les affaires d'Orient, Séleucos partit faire la guerre à Antigone.

Défaite et mort d'Antigone 22 Une fois réunies les troupes de tous les alliés, le combat s'engage ; Antigone y est tué, Démétrios, son fils, prend la fuite32.

Nouvelles guerres entre les diadoques 23 Cependant, les alliés tournent à nouveau les armes contre eux-mêmes et comme, après le coup décisif porté à l'ennemi, ils ne se mettent pas d'accord sur le butin, à nouveau ils se divisent en deux partis. 24 Séleucos se joint à Démétrios33, Ptolémée à Lysimaque. Cassandre mort34, son fils Philippe35 lui succède. 25 Ainsi, comme si rien ne s'était passé, naissent de nouvelles guerres de Macédoine36.


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1 Cf. supra,
13,8,10. Perdiccas a été assassiné en 321 a.C. ; son frère s'appelait Alcétas.

2 Justin a raconté dans quelles conditions Eumène, après sa défaite en 316 a.C., a dû se rendre à Antigone (supra,
14,4,15-21 et les n. ad loc.), mais non pas sa mort, dont parlait Trogue Pompée, d'après Prol. 14.

3 Erreur de Justin pour Cratère, comme supra (
13,8,7). Poyperchon ne mourut qu'en 302.

4 Cf. Diodore, 19,57.

5 Cf. supra,
14,6,6-12.

6 Proclamation de Tyr (315 a.C.). Antigone fit déclarer Cassandre ennemi public et donna la liberté aux cités grecques ; en réponse, Ptolémée promit également la liberté aux cités, au nom de ses alliés.

7 Chassé de sa satrapie de Babylone par Antigone en 315 a.C., Séleucos s'était réfugié en Égypte.

8 Le nom est corrompu dans les mss de Justin : la bataille eut lieu à Gaza en 312 a.C. (cf.
prol.). La victoire de Ptolémée permit à Séleucos de rentrer en Babylonie. L'accord de 311 a.C., dont Justin et peut-être Trogue Pompée ne parlent pas, met fin provisoirement aux hostilités entre Antigone et ses adversaires.

9 Cassandre s'était emparé d'Apollonie deux ans plus tôt, en 314. Il poursuivait son expansion sur la côte adriatique, après avoir chassé d'Épire en 317 le roi Éacide, partisan d'Olympias et de Polyperchon, qui s'était enfui en Étolie ; un épimélète, Lyciscos, gouvernait le pays pour Cassandre.

10 Tel est le nom donné par les mss de Justin au peuple vivant aux confins de la Péonie et de la Dardanie, que les sources grecques appellent Au)taria=tai (Autariates).

11 C'est-à-dire l'âge de la majorité des rois ; né en 327, Hercule a eu quatorze ans en 313.

12 Alexandre le Grand, qu'il aurait assassiné, cf. supra
12,14.

13 Cf. supra,
14,6,9-12.

14 Hercule fut tué en 309 ou 308, par Polyperchon, en gage de la réconciliation de ce dernier avec Cassandre.

15 Alexandre IV et sa mère furent tués en 310 a.C. L'ordre des meurtres des fils d'Alexandre est inversé par Justin, sans doute parce qu'ici, il résume à grands traits un développement de Trogue Pompée sur les crimes de Cassandre.

16 C'est la bataille de Salamine de Chypre au printemps 306 a.C. (cf. Diodore, 20,47-52), qui permet à Antigone de prendre possession de l'île. Ensuite (305 a.C.) ; Dèmètrios fait en vain le long siège de Rhodes où il ne put justifier son surnom de "Poliorcète". Après son départ, les Rhodiens se glorifièrent de leur victoire en construisant le Colosse. Justin a sauté le développement que Trogue Pompée consacrait au siège, ainsi que la digression sur les origines des Rhodiens.

17 Fils de Lagos et d'Arsinoë, stratège de Chypre depuis 310 a.C.

18 Réminiscence de Cicéron Off. 1,48

19 Amicitiae au sens des sytèmes d'alliances à fins politiques qui se développent dans les classes dirigeantes romaines à la fin de la République : peut-être Trogue Pompée faisait-il allusion au 1er et/ou au 2d triumvirat.

20 Cf. Plutarque, Dem. 18.

21 L'année suivante seulement.

22 Séleucos se proclama roi également. Le cas de Cassandre est controversé : Plutarque dit qu'il ne se fit pas appeler roi, mais des documents épigraphiques montrent le contraire.

23 En 302 a.C. Lysimaque est alors stratège de Thrace.

24 Fils d'Agathocle de Pella, né en 361 a.C., il avait alors près de soixante ans.

25 Justin a fait allusion à sa mort en 12,7,1-2.

26 Cf. supra
13,4,16 : Lysimaque avait reçu le gouvernement de la Thrace et des régions pontiques. Les Thraces révoltés avaient battu et tué en 325 a.C. le général d'Alexandre Zopyrion. C'est l'un des deux "ennemis héréditaires" des Macédoniens, avec les Illyriens, mais sont-ils vraiment les peuples les plus sauvages ? Pour les Romains peut-être ; cf. le topos des Scordisques.

27 Antioche sur l'Oronte.

28 C'est là ou se trouve la fameuse Daphnè d'Antioche.

29 Séleucos s'empara de Babylone en 312 a.C. (cf. Appien, Syr., 54), puis il fonda Séleucie du Tigre au nord-est de la ville.

30 C'est-à-dire Chandragupta, fondateur de la dynastie des Maurya.

31 L'une des clauses en était la fourniture de cinq cents éléphants dressés pour la guerre. À partir de cette époque, ils seront régulièrement utilisés dans les armées hellénistiques.

32 Bataille d'Ipsos en Phrygie, été 301 a.C., gagnée par Seleucos et Lysimaque, en l'absence de Cassandre et de Ptolémée ; Antigone avait alors quatre-vingt-un ans. Dèmètrios était accompagné du jeune Pyrrhos, qui faisait alors ses premières armes. Après Ipsos, les quatre diadoques survivants se partagent l'empire d'Alexandre. Polyperchon était mort l'année précédente en n'ayant plus en sa possession que la Messénie, ce qui permet à Cassandre de régner sans partage sur la Macédoine et la Grèce ; Lysimaque a la Thrace et l'Asie mineure jusqu'au Taurus ; Ptolémée, l'Égypte et la Cœle-Syrie ; Séleucos, le reste de la Syrie et l'Orient. À propos du sort d'Antigone et de Dèmètrios, voir Diodore, 21,1,3-4 et Plutarque, Dèmètrios, 30.

33 Séleucos épouse Stratonice la fille de Dèmètrios et de Phila, fille d'Antipater.

34 Entre 298 et 296 a.C.

35 Philippe IV ne régna que quelques mois.

36 Justin a opéré de grandes coupures dans la fin du livre 15 de Trogue Pompée et donné dans les quatre derniers paragraphes du chapitre 4 un résumé squelettique des événements.


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