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Marcus Junianus Justinus
Abrégé des Histoires Philippiques de Trogue Pompée.
texte établi et traduit par Marie-Pierre Arnaud-Lindet.

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Livre VIII

Philippe de Macédoine, Débuts de la troisième guerre sacrée 1,4—L'intervention de Philippe de Macédoine, 2,1—Attitude des Athéniens, 2,8—Déloyauté et cruauté de Philippe, 3,1—Fin de la troisième guerre sacrée 4,1—Les cités sous la domination de Philippe 5,7—Philippe et Alexandre le Molosse, 6,4.


1 2 3 4 5 6

1,1 Les cités de Grèce, en désirant chacune exercer le pouvoir, le perdirent toutes, 2 puisque, se précipitant sans mesure pour se détruire mutuellement, ce n'est qu'une fois écrasées qu'elles réalisèrent que périssait pour toutes ce que chacune pour sa part perdait. 3 De fait, Philippe, le roi de Macédoine, se tenant comme un guetteur à l'affût de la liberté de toutes les cités, tandis qu'il nourrit leurs rivalités en portant secours aux plus faibles, oblige aussi bien les vaincus et les vainqueurs à subir l'assujettissement au roi.

Débuts de la troisième guerre sacrée 4 La cause et l'origine de ce malheur fut les Thébains : alors qu'ils étaient les maîtres, assumant d'un cœur incertain une fortune bienveillante, ils mirent en accusation avec arrogance les Lacédémoniens et les Phocéens devant l'assemblée commune de la Grèce1, comme s'ils avaient subi un faible châtiment du fait des massacres et des pillages. 5 Il était imputé en crime aux Lacédémoniens de s'être emparé de l'acropole de Thèbes pendant une trêve2, aux Phocéens, d'avoir ravagé la Béotie3: 6 c'était, à coup sûr, comme si, après les armes et la guerre, ils avaient laissé la place aux lois. 7 Comme la justice était exercée au bon plaisir des vainqueurs, les accusés sont condamnés à verser une si grosse somme d'argent qu'ils ne pouvaient s'en acquitter. 8 Donc, comme les Phocéens étaient dépouillés de leurs terres, de leurs enfants et de leurs épouses, au désespoir de leur situation, ils s'emparent, sous la conduite d'un certain Philomèlos4, du temple d'Apollon à Delphes, comme s'ils faisaient porter leur colère sur le dieu. 9 Ensuite, riches d'or et d'espèces monétaires, ils entrent en guerre contre les Thébains après avoir loué des mercenaires5. 10 Le forfait des Phocéens, bien que maudit par tous en raison du sacrilège, fit haïr davantage les Thébains par lesquels ils avaient été contraints à une telle nécessité, que les Phocéens eux-mêmes. 11 Ainsi, des renforts leur furent envoyés à la fois par les Athéniens et par les Lacédémoniens. 12 Or, au cours de la première rencontre, Philomèlos força les Thébains à abandonner leur camp. 13 Pendant la bataille suivante6, combattant au plus fort de la mêlée, il tomba le premier et paya de son sang impie le prix de son sacrilège. 14 Onomarchos fut élu général à sa place.

L'intervention de Philippe de Macédoine
2,1 Contre ce dernier, les Thébains et les Thessaliens ne choisissent pas comme chef un de leurs concitoyens, de peur de ne pouvoir supporter la puissance d'un vainqueur, mais Philippe, le roi de Macédoine, 2 et ils passent de leur plein gré sous la domination d'un étranger, domination qu'ils avaient redoutée venant des leurs7. 3 Donc Philippe, comme s'il était le vengeur du sacrilège, et non des Thébains, ordonne à tous les soldats de se couronner de laurier, et marche au combat comme sous la conduite du dieu. 4 À la vue des insignes du dieu, les Phocéens, terrifiés par le sentiment de leurs fautes, prennent la fuite après avoir jeté leurs armes, et payent de leur sang et du massacre des leurs les profanations religieuses qu'ils avaient commises8. 5 On ne peut croire combien cet événement donna de gloire à Philippe auprès de tous les peuples ; 6 on le disait vengeur du sacrilège, bras armé de la religion ; ce qui aurait dû être expié par les forces du monde entier, seul, il s'était levé pour en exiger l'expiation. 7 Ainsi, il était digne d'être regardé comme le parent des dieux, lui par qui la majesté des dieux avait été vengée.

Attitude des Athéniens 8 Cependant les Athéniens, à l'annonce de l'issue de la guerre, occupèrent le défilé des Thermopyles afin d'empêcher Philippe de passer en Grèce9, selon le même calcul qu'auparavant à l'approche des Perses, mais avec une valeur militaire et pour un motif qui n'étaient en aucun cas semblables, 9 puisque c'était alors au nom de la liberté de la Grèce, à présent au nom du sacrilège d'une cité ; alors, ils allaient venger les temples du pillage ennemi, à présent ils allaient défendre les pillards de temple contre ceux qui en avaient tiré vengeance ; 10 ils agissent en défenseurs d'un crime dont il était honteux que d'autres eussent été les vengeurs, 11 oublieux, à coup sûr, du fait que dans des situations critiques, ils en avaient même appelé aux conseils de ce grand dieu, du fait que, grâce à ce grand dieu, ils avaient remporté tant de guerres, fondé sous ses auspices tant de villes, s'étaient procuré un si grand empire sur terre et sur mer, du fait qu'ils n'avaient jamais accompli une action, tant publique que privée, sans le poids de sa puissance divine. 12 Si grand fut le crime que commirent des esprits cultivés dans toutes les sciences et formés par les plus belles des lois et des institutions, qu'ils ne purent faire, après cela, aucun reproche légitime aux barbares10.

Déloyauté et cruauté de Philippe
3,1 Cependant Philippe n'usa pas envers ses alliés d'une loyauté meilleure, 2 puisque, comme s'il craignait d'être vaincu en sacrilèges criminels par ses ennemis, il ravagea les cités, prises les armes à la main, dont il avait été peu auparavant le général, qui avaient combattu sous ses auspices, qui l'avaient félicité et s'étaient elles-mêmes félicitées de la victoire ; 3 il vendit comme prisonniers de guerre les femmes et les enfants de toutes les cités ; 4 il n'épargna ni les temples des dieux immortels, ni les bâtiments consacrés, ni les dieux protecteurs des états et des particuliers, chez lesquels il avait été accueilli en hôte peu de temps auparavant : 5 si bien qu'il semblait, à coup sûr, non pas tant s'être dressé en vengeur du sacrilège, qu'avoir recherché la licence de commettre des sacrilèges11.

6 Puis, comme après avoir accompli des exploits, il passe en Chalcide12 où, à l'issue d'une guerre faite avec la même déloyauté, les rois voisins ayant été faits prisonniers par ruse et tués13, il ajoute toute la province à l'empire de Macédoine.

7 Ensuite, pour se débarrasser de la réputation détestable qui s'attachait à l'époque à lui plus qu'à tout autre, il envoie des émissaires, à travers les royaumes et les cités les plus riches, 8 pour répandre l'idée que le roi Philippe consacre de grosses sommes d'argent à construire des remparts dans les villes, et aussi des sanctuaires et des temples, et pour solliciter à la criée des adjudicataires. 9 Alors que ces derniers étaient venus en Macédoine, rebutés par divers atermoiements, ils s'en allaient sans rien dire, redoutant la violence d'un pouvoir royal absolu.

10 Après cela, Philippe attaque les Olynthiens : ils avaient en effet recueilli par pitié, après l'assassinat d'un des enfants de la belle-mère de Philippe14, les deux frères15 de ce dernier que le roi projetait de mettre à mort, en tant qu'ils avaient part au royaume. 11 Pour cette raison, donc, il détruit une ville ancienne et fameuse16 et livre ses frères au supplice qu'il leur avait destiné jadis, et il profite également d'un immense butin et de l'accomplissement de son vœu parricide.

12 Ensuite, comme si tout ce qui lui venait à l'esprit lui était permis, il occupe les mines d'or en Thessalie, les mines d'argent en Thrace, 13 et pour ne pas laisser inviolée quelque loi humaine ou divine, il décide de s'adonner à la piraterie17.

14 Cela fait, il arriva par hasard que deux frères, rois de Thrace18, le choisissent comme arbitre de leurs désaccords, non par considération pour sa justice, mais parce qu'ils craignaient tour à tour que Philippe ne vînt appuyer les forces de l'un d'eux. 15 Cependant Philippe, à sa manière habituelle, arriva pour rendre sa sentence comme pour livrer bataille, tomba avec une armée équipée sur les frères qui ne s'y attendaient pas, et les dépouilla tous deux du royaume, non pas à la manière d'un arbitre, mais avec la fourberie criminelle d'un brigand.

Fin de la troisième guerre sacrée
4,1 Pendant ces événements, les ambassadeurs des Athéniens vinrent le trouver en demandant la paix19. 2 Après les avoir entendus, il envoya lui-même à son tour des ambassadeurs à Athènes, porteurs des conditions de paix, et, là, à la satisfaction des deux parties, la paix fut faite20. 3 Depuis les autres cités de la Grèce, également, vinrent des ambassades21, non par amour de la paix, mais par crainte d'une guerre ; 4 et certes, avec une colère croissante, les Thessaliens et les Béotiens le prient de se manifester comme le chef avoué de la Grèce contre les Phocéens ; 5 ils étaient enflammés d'une si grande haine des Phocéens qu'oublieux des désastres qu'ils avaient subis, ils préféraient périr eux-mêmes plutôt que ne pas les amener à leur perte, et ils aimaient mieux souffrir la cruauté éprouvée de Philippe plutôt qu'épargner leurs ennemis. 6 De leur côté, les ambassadeurs des Phocéens cherchaient par leurs prières à détourner une guerre dont ils lui avaient déjà acheté trois fois l'ajournement. 7 Spectacle à coup sûr dégradant et pitoyable : voir la Grèce, alors encore la première du monde entier par ses forces et sa dignité, toujours victorieuse, certes, des rois et des peuples, et encore la maîtresse de beaucoup de villes, veiller à la porte d'un étranger, soit pour réclamer la guerre, soit pour supplier de ne pas la faire ; 8 voir ceux qui revendiquaient le monde entier placer tout leur espoir dans l'aide d'autrui, réduits par leur mésentente et les guerres civiles au point d'aduler de leur plein gré ce qui était, il y a peu, une part méprisable de leur clientèle, 9 et, par dessus tout, voir se conduire ainsi les Thébains et les Lacédémoniens, rivaux auparavant pour le pouvoir sur la Grèce, maintenant auprès de celui qui exerçait le pouvoir. 10 Entre temps, Philippe fait montre de dédain envers de si grandes villes par l'étalage de sa gloire et pèse en esprit auquel des deux adversaires il va accorder sa préférence. 11 Or, ayant entendu en secret les deux ambassades, il promet aux uns qu'il leur fera grâce de la guerre, après les avoir fait jurer solennellement qu'ils ne révèleront sa réponse à personne ; il promet aux autres, en revanche, qu'il viendra et qu'il leur portera secours ; aux uns et aux autres, il interdit de préparer la guerre ou d'en avoir peur. 12 Tous ayant été ainsi rassurés des une réponses antithétiques, il occupe le défilé des Thermopyles22.

5,1 Dès lors, les Phocéens, se rendant compte qu'ils ont été joués par Philippe, courent aux armes, affolés. 2 Mais ils n'avaient ni la latitude de préparer la guerre, ni le temps pour rassembler des renforts, et Philippe les menaçait de destruction s'ils ne capitulaient pas. 3 Vaincus donc par la nécessité, ils se rendirent sur la promesse d'avoir la vie sauve23. 4 Mais la promesse fut tenue avec la même loyauté que l'avait été auparavant l'engagement de leur épargner la guerre. 5 Ils sont donc massacrés çà et là et capturés ; on ne laisse pas les enfants à leurs parents, les femmes à leurs maris, les statues des dieux à leurs temples. 6 La seule consolation pour les malheureux fut que, comme Philippe avait frustré ses alliés de leur part de butin, ils ne virent rien de leurs biens chez leurs ennemis.

Les cités sous la domination de Philippe 7 Une fois rentré dans son royaume, de même que les bergers font passer leurs bêtes tantôt dans les pâturages d'hiver, tantôt dans les estivages, de même le roi transfère les populations et les villes, selon qu'il lui semblait bon de remplir ou de vider chacun de ces endroits. 8 En tout lieu, l'aspect était pitoyable et semblable à une ruine. 9 Il n'y avait pas, certes, cette terreur bien connue de l'ennemi, ni le désordre des soldats à travers la ville, ni le fracas des armes, ni le pillage des biens et la capture des hommes, mais un chagrin et un deuil silencieux 10 chez ceux qui redoutaient que les larmes elles-mêmes soient tenues pour de la rébellion. 11 La douleur croit du fait de sa dissimulation même, elle est enfouie d'autant plus profondément qu'elle peut moins être affirmée. 12 Ils contemplaient tantôt les tombeaux de leurs ancêtres, tantôt leurs antiques divinités protectrices, tantôt les maisons dans lesquels ils avaient été engendrés, 13 s'apitoyant tantôt sur leur propre destinée, parce qu'ils avaient vécu jusqu'à ce jour, tantôt sur celle de leurs enfants, parce qu'ils n'étaient pas nés après ce jour24.

6,1 Il place des peuples face aux ennemis sur leurs territoires mêmes, d'autres, il les installe aux limites extrêmes de son royaume ; il en répartit certains, prisonniers de guerre, pour grossir des villes. 2 Et il fit ainsi un seul royaume et un seul peuple avec de nombreuses populations et nations. 3 Après avoir réglé et mis en ordre les affaires en Macédoine, il soumet les Dardaniens et les autres peuples voisins, surpris par ruse25.

Philippe et Alexandre le Molosse 4 D'autre part, il ne se retient pas de porter la main sur ses proches, puisque il décide de chasser du trône le roi d'Épire Arrybas, qui était lié à son épouse Olympias par la parenté la plus étroite : 5 il appela en Macédoine, au nom de sa sœur, le beau-fils d'Arrybas, Alexandre26, qui était le frère de son épouse Olympias, un adolescent d'une beauté pudique, 6 et, ayant feint l'amour, il mit tout son zèle à l'entraîner dans une liaison contre nature, en lui faisant miroiter l'espoir du trône, dans l'idée de trouver en lui plus de docilité, soit parce qu'il éprouverait de la honte, soit parce qu'il espérerait le trône. 7 Alors donc qu'Alexandre était arrivé à ses vingt ans, Philippe lui donna, tout jeune qu'il était, le royaume qu'il avait arraché à Arrybas27, coupable ainsi d'un double crime : 8 en effet, il ne respecta pas les droits de la parenté envers celui à qui il ôta le pouvoir royal, et il déshonora celui à qui il le donna, avant de le faire roi.


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1 Justin veut parler du conseil de l'amphictyonie de Delphes, qui se tint en 356/355 a.C.

2 Les Thébains avaient obtenu après la bataille de Leuctres la condamnation des Spartiates pour l'occupation de la Cadmée en 382 a.C.

3 En fait, les Phocéens furent condamnés en 356 pour avoir mis en culture les champs sacrés de Cirrha (Ki/rra). Cf.
Diodore, 16,23,3.

4 Il était alors strathgo\s au)tokra/twr des Phocéens.

5 Ils eurent alors les moyens d'enrôler une dizaine de milliers d'hommes.

6 En 355 ou 354 a.C., au nord du mont Parnasse.

7 Justin a omis de rapporter l'invasion de la Locride et de la Béotie par Onomarchos qui explique le recours des Thébains à Philippe de Macédoine.

8 Philippe avait été vaincu au cours d'une première campagne en 353 a.C. ; l'année suivante, il fut élu généralissime, avec le titre d'a)/rxwn ou de tago/s et remporta une victoire sur Onomarchos ; le Phocéen fut capturé peu après et crucifié par Philippe ; son frère Phailos le remplaça au commandement suprême et continua la guerre.

9 Philippe renonça en 352 à essayer de franchir les Thermopyles, se contentant d'exercer une sorte de protectorat sur la Thessalie.

10 Développement rhétorique bizarre, peut-être repris directement de Théopompe : les idées développées correspondent mal aux opinions défavorables à Philippe exprimées auparavant et plus loin, et de toute façon le point de départ est faux, car c'est le roi de Sparte Léonidas qui avait occupé les Thermopyles pour barrer la route à Xerxès, et non les Athéniens. D'autre part, les Athéniens n'ont pas de dévotion particulière à l'Apollon de Delphes, c'est celui de Délos qui pourrait être pris en considération en tant que protecteur de la ligue du même nom.

11 Développement, et exagération rhétorique, fondé sur la destruction par Philippe de petites cités thessaliennes qui avaient pris auparavant le parti des Phocéens.

12 La tradition manuscrite de Justin présente la leçon cappadociam : ce qui n'est pas possible, d'où diverses propositions de corrections, dont le thraciam de Seel, conforme à la réalité historique mais impossible à justifier paléographiquement : mieux vaut corriger chalcidiam en référence au prologue, comme l'a fait J. Bongars (éd. de Paris, 1581).

13 Amadokos, roi des Odryses, et Chersebleptès, un roitelet thrace allié d'Athènes, furent vaincus en 352 et 351 a.C. mais ils eurent la vie sauve et conservèrent leur trône sous le protectorat de Philippe.

14 Le premier fils de Gygée, seconde épouse d'Amyntas III, Archelaos, avait été tué en 359 a.C.

15 Arrhidée et Ménélas.

16 Olynthe fut prise et détruite en septembre 348 a.C. ; les Athéniens, dont l'aide fut limitée malgré Démosthène (Olynthiennes), avaient envoyé en renfort aux Olynthiens le stratège Diopeithes.

17 Anticipation, cf.
infra 9,1,5.

18 Il s'agit des fils de Bèrisadès, roi de Thrace occidentale. Cf. Piccirilli, Una notizia...

19 Cf. les discours des deus orateurs athéniens, ennemis politiques et personnels, Démosthène et Eschine, intitulés tous deux Sur l'Ambassade.

20 Paix de Philocratès, au printemps 346 a.C. Philippe reconnaît aux Athéniens la possession de la Chersonèse, contre la reconnaissance de ses conquêtes et l'abandon par les Athéniens de leurs alliés, les Phocéens.

21 Cette activité diplomatique se passe à Pella, capitale de Philippe, en 346 a.C.

22 Au début de l'été 346 a.C.

23 En juillet 346 a.C., le stratège Phalaicos, fils d'Onomarchos, s'enfuit avec ses mercenaires en Italie, puis en Crète. Philippe établit des garnisons macédoniennes en Phocide. Les Phocéens perdirent au profit de Philippe les deux sièges qu'ils avaient au conseil de l'amphictyonie delphique. Cf.
Diodore, 16,59-60.

24 Le traitement de ce topos a des points communs avec le passage où Tite-Live (
1,29,2-5) expose la douleur de la population d'Albe, obligée par les Romains de s'installer à Rome.

25 344 a.C.

26 Cf.
supra, 7,6,12 et n. ad. loc.

27 Arrybas,ou plutôt Arybbas (A)ru/bbas) fut détrôné en 342, cf.
Diodore, 16,72.


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